TOUT,TOUT,TOUT ... SUR MEJANNES LE CLAP ET SES PROCHES ENVIRONS !
La TRIBUNE DU CLAP, un blog d'actualités indépendant.
Plus que les quotidiens, sites internet et autres publications locales!
La vie des habitants, leurs envies, leurs coups de cœur, leurs réalisations .... en temps réel.
Mais aussi et pourquoi pas des billets d'humeur ou d'humour !!! Les claps et les couacs du Clap.
Bonne lecture !
NFB

lundi 10 mai 2021

Les coupes de bois régénèrent la forêt méjannaise. L'ONF s'explique.

Les coupes de bois dans la forêt de Méjannes-le-Clap et l'état des parcelles après le passage des bûcherons interpellent les promeneurs et les randonneurs, «usagers» réguliers du massif forestier. Pierre Delon et Chris Buchon, responsables à l'Office national des forêts (ONF) pour les forêts de Méjannes à Goudargues et de Lussan à Saint-Just, expliquent comment est gérée la forêt.

Comment est organisée la gestion de la forêt ?
A Méjannes, le Département du Gard est propriétaire de la forêt, qui couvre 2 856 ha, depuis les expropriations des années 70. Comme toutes forêts publiques, l’ONF est chargé de la mise en œuvre du Régime Forestier. La végétation y est principalement constituée de taillis de chêne, qui sans l’intervention de l’homme ne se régénérerait pas toute seule. Faute d'espace, de lumière, de la pauvreté des sols, et du réchauffement climatique, les arbres commenceront à dépérir au bout de 70 ans.
Pour contrer cela, il faut donc pratiquer des coupes de régénération, suivant un plan de rotation des peuplements entre 50 et 70 ans.  Par contre, l'ONF n'a aucun pouvoir sur les forêts privées.
 
Qui décide des parcelles à régénérer ?
C'est l'ONF qui propose un plan d'aménagement sur 20 ans. Ce document, validé par le Département et par la Préfecture, indique pour chaque année les parcelles à renouveler. En moyenne 4 par an sont exploitées, ce qui représente en superficie moins de 1 % du massif chaque année. Nous sommes sur l’aménagement forestier 2015 à 2034 qui prévoit toutes ces coupes.
Pour chaque parcelles mises en vente, nous estimons le volume de bois et le prix minimum. Ceci pour la vente en bloc et sur pied, avant mise aux enchères publiques en automne, auxquelles soumettent les exploitants forestiers.
Pour une bonne régénération du taillis, l'idéal est de pratiquer la coupe rase. Pour qu’il y ai une meilleur acceptation sociale de ces coupes, nous donnons souvent à l'exploitant l'instruction de garder quelques arbres. Mais nous savons que ces arbres, isolés, ne seront plus protégés par le taillis et ne tarderont pas à dépérir. Après la coupe, le bois est évacué par l'exploitant qui le revendra. Le code forestier interdit de retirer du bois de moins de 7 cm de diamètre. Les bûcherons laissent donc toutes les branches sur le par terre de la coupe..

Pourquoi ne pas broyer tous ces branchages et restes de coupe ?
Tout ce qui reste à l'état non broyé, c'est de la matière organique qui va enrichir ce sol pauvre. C'est le garde manger de la forêt à venir et le refuge de toute la biodiversité de la forêt. Ce n'est pas plus inflammable que du bois vivant. Si on broyait tout, cela formerait une couche épaisse qui, en se tassant, deviendrait hermétique et bloquerait quasiment toute repousse. A l'inverse, passez vers les parcelles coupées il y a deux-trois ans, vous y serez surpris par le nombre et la vigueur des repousses.

dimanche 9 mai 2021

Commémoration du 8 mai au temps du Covid.

Merci à Betty pour les photos de cette commémoration du 8 mai avec covid ...
Merci aux élus de maintenir la mémoire de ceux qui ont résisté et gagné face au nazisme !
Ils ont représenté les Méjannais vers 16h30 et ont déposé une gerbe au monument aux morts et lu les textes officiels ... en petit comité donc mais sous un beau soleil !

samedi 8 mai 2021

Travaux Place aux Herbes n°2: installation de la fontaine et décaissement de la clapissette

Et voici la suite des travaux de la Place aux Hernes en images ... première semaine de mai : installation de la nouvelle fontaine et décaissement de la clapissette.
























vendredi 7 mai 2021

Offres d'empoi pour l'été à Méjannes le Clap: 2 maîtres nageurs et 1 ou 2 animatrices VVF

Le VVF de Méjannes le Clap cherche pour compléter son équipe de cet été une animatrice pour juillet et août ou une animatrice pour juillet et une autre pour août pour son club bébé (cap petit enfance exigé). tel:04 73 43 06 41 ou 04 66 24 42 75


jeudi 6 mai 2021

Commémoration de la Victoire du 8 mai 1945 à Méjannes samedi 8 mai à 16h30 à Méjannes le Clap

photo 2020

Jérôme Bassier et quelques élus célèbreront, à 16h30, en comité restreint, la Victoire du 8 mai 1945 au monument aux morts de Méjannes le Clap. Espérons que l'an prochain, la bonne santé de tous revenue, permettra toute manifestation publique possible !

Pour que chaque Méjannais puisse participer, voici le texte de la ministre des armées qui sera lu à cette occasion.

Texte de Geneviève DARRIEUSSECQ, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants

Par deux fois, l’Allemagne a signé sa capitulation sans condition. Pour l’Europe, la délivrance est là, la guerre est finie. Enfin. Après tant de souffrances et de désolations, après tant d’espérances et de luttes acharnées. Même les épreuves les plus douloureuses ont une fin. Même les tempêtes les plus dévastatrices s’achèvent. Une joie bouleversée emplit les cœurs, les drapeaux ornent les fenêtres, les embrassades se noient dans la liesse populaire. Derrière les larmes de joie, celles de la peine affleurent. Personne n’oublie les villes ruinées, les vies dévastées, personne n’oublie que l’humanité a payé le plus lourd tribut de son histoire. Notre monde en fut à jamais changé. La Seconde Guerre mondiale est une rupture pour notre civilisation qui se sait, encore davantage, fragile et mortelle.  Soixante-seize ans plus tard, reliés par notre mémoire commune et épris de la même reconnaissance, nous nous unissons par la pensée et par notre hommage pour saluer le souvenir de celles et ceux qui ont combattu et abattu le fléau nazi.

Pour notre pays, rien ne fut simple, ce combat prit de nombreux visages et la victoire mille chemins. Malgré les ardents soldats de Moncornet, d’Abbeville, des Alpes, de Saumur et tous « ceux de 40 », l’ombre de l’occupation, de la division puis de la collaboration a jeté son voile obscur sur la France.

Il y a 80 ans, en 1941, les flambeaux de la Résistance brillaient déjà. Le flot du refus et de l’espérance montait tandis que la répression forgeait son funeste souvenir à Chateaubriant, au camp de Souge ou au Mont-Valérien. La France libre recevait les ralliements des territoires ultramarins et poursuivait son inlassable épopée. Dans les sables de Koufra, elle nouait un pacte avec la victoire et par la voix du colonel Leclerc regardait déjà vers Strasbourg. A l’instar d’Hubert Germain, dernier des compagnons de la Libération, ce fut toute une jeunesse ardente et résistante qui refusa la défaite et l’asservissement, qui refusa de servir les desseins de l’occupant. Tous, ils ont permis à la France de s’asseoir à la table des vainqueurs.
Cela fut rendu possible par le combat acharné des armées françaises et des armées alliées, par les Forces Françaises Libres qui jamais ne cessèrent la lutte, par le dévouement des résistants de l’intérieur, par chaque Française et Français qui a refusé l’abaissement de la France et la négation de ses valeurs. Notre gratitude demeure indéfectible. 
Entendons les mots de Malraux : « un monde sans espoir est irrespirable ». La victoire de 1945 est le succès de l’espérance, mais elle est aussi l’aube d’un nouvel effort collectif pour la reconstruction, pour la paix et pour l’Europe. Hier comme aujourd’hui, face aux épreuves et aux crises du temps, la Nation française se tient debout, résiliente et espérante.
Unis et solidaires, souvenons-nous de l’adversité surmontée et de la liberté reconquise. 

mercredi 5 mai 2021

Escalade dans la grotte de la Salamandre

De l'escalade dans la grotte de la Salamandre, c'est ce que nous raconte Midi Libre !
extrait :
"Une cheminée de 90 mètres 
Le couple obtient rapidement l'autorisation de tenter l'aventure auprès du gérant de la Salamandre, Pierre Bévengut et pour se fondre un peu plus dans le décor, James et Caroline décident de suivre ce qu'ils appellent "la voie des loirs", comprenez le trajet emprunté par les petits mammifères pour descendre et remonter de l'ombre à la lumière, à travers les 90 mètres de hauteur qui forment l'aven."

mardi 4 mai 2021

Une mare des verriers bien remplie suite à une fuite !

Qu'elle est belle notre mare des verriers, bien pleine ! La pluie, mais pas seulement ... Une fuite d'eau vient heureusement d'être détectée par La Saur. Cette fuite, rue des Violettes, sera réparée demain mercredi! Les grenouilles en profitent bien, en attendant !

lundi 3 mai 2021

Coup de torchon à l'école Marie Martin !

Margaux Boisson, présidente de l'APE communique aux Méjannais parents d'élèves ou non, les deux prochaines actions de l'association des parents d'élèves : photo et torchon !
"Chers parents,
Il a été, comme vous le savez, très difficile d'organiser un quelconque évènement ces derniers temps... Nous avons donc décidé d'organiser cette opération coup de torchon, pour vous permettre d'avoir un petit souvenir de cette année scolaire, en plus des photos de classe.
Nous comptons sur votre participation."


dimanche 2 mai 2021

Thym et aphyllantes pour l'épisode 5 de la garrigue en fleurs.

Cette semaine avec la pluie et maintenant le soleil, c'est le début de la pleine floraison au ras du sol dans la garrigue. Les grandes classiques de la garrigue printanière sont présentes et se mélangent, apportant de nombreuses taches de couleurs variées.

Le thym commun, dorénavant en pleine floraison, est un must, le roi de notre garrigue, et pourtant son nom latin est thymus vulgaris. Quelle vulgarité pour un prince ! Autant l'appeler farigoule, c'est son nom local, en occitan ou en parler alésien. Des petites fleurs minuscules du mauve au blanc que l'on froisse entre deux doigts pour en exhaler toutes les senteurs et les arômes. C'est la plante aromatique par excellence. Tous les français l'utilisent en cuisine, sous forme de bouquet garni en duo avec des feuilles de laurier séchées ou dans le fameux quatuor des herbes de Provence, en mélange avec du    romarin, de l'origan et de la sarriette.

Parmi les touffes de thym, fleurissent maintenant, en belles touffes également, les aphyllantes de Montpellier avec leurs délicates petites fleurs bleues qui sortent chacune d'un bouton noir allongé. Un superbe exemple d'adaptation au climat sec, puisque ces plantes ont carrément supprimé leurs feuilles, pour réduire au maximum l'évaporation. 





Nombreuses sont aussi les fleurs jaunes de diverses espèces : toutes sortes de renoncules dont celles communément appelées boutons d'or, des crépides et autres espèces bien difficiles à identifier. Au ras du sol des hélianthèmes d'Italie affichent leur jaune éclatant. 




A 30-40 centimètres du sol s'épanouissent de belles épervières, aux pétales terminés par cinq dents qui évoquent le bout des ailes des rapaces 





et les minuscules fleurs jaunes pâle de la lunetière lisse, ainsi nommée à cause de ses graines doubles en forme de lunettes rondes qu'on observera en été.









Tout ce mélange de couleurs ne serait rien sans le blanc immaculé des hélianthèmes des Appenins dont les pétales si fins font penser à du papier à cigarettes froissé. Ces fleurs sont réputées ne s'ouvrir qu'une seule journée par an.




Plus courantes, souvent au bord des fossés, sont les silènes, qui comptent de nombreuses espèces, et dont les pétales blancs sortent d'une capsule ovoïde translucide. Celles-là même qui, durcies pendant l'été, éclatent sous les doigts des enfants. C'est pourquoi on les appellent parfois ces fleurs pétaïre ou pétarel. 






Au chapitre du blanc, il faut aussi révéler le charme paresseux de la dame d'onze heures, qui n'ouvre en étoile ses six pétales blanc lumineux que tard dans la matinée et les referme tôt dans l'après-midi. C'est toute une joie de les découvrir à la bonne heure au détour d'un chemin.







D'autres fleurs plus rares ou plus isolées ont aussi des mystères à dévoiler.


La fleur du salsifis austral, observée sur les hauteurs de la Lèque, constitue une singulière et grande étoile verte à huit branches dotée d'un cœur mauve appuyé. Toutes les parties de cette plante sont réputées comestibles. On préférera peut être en admirer l'étoile, qui donnera plus tard les graines à parachute, (des akènes, comme celles des pissenlits) les plus grandes de la garrigue. 





En se promenant vers la table des Turcs, un chemin forestier recèle une autre merveille printanière de la garrigue, les pivoines sauvages ouvrent leurs grandes fleurs rouges à cinq pétales. A admirer en passant. On peut quand même s'arrêter, mais sans en cueillir aucune, bien sûr, car ces fleurs très rares dans la nature sont menacées de disparition.   







Moins rares sont les muscaris à toupet dont les grappes florales combinent le long de la tige et de bas en haut, des fleurs fertiles, verdâtre puis brun violet, et de belles fleurs stériles violettes rassemblées en houppe au sommet. Une organisation bien singulière à vrai dire.  



Pour ne lasser personne, on vous garde pour plus tard les autres fleurs observées et photographiées ces deux dernières semaines.
(à suivre)